Salma Ataya

French below

Salma Ataya is a dancer and choreographer, who started dancing at the age of ten. She was first introduced to Dabkeh (Palestinian traditional dance) then to contemporary dance at Sareyyet Ramallah Dance Company. Salma took part in local and international performances. She has also been teaching dance since 2010 and has finished her Masters in Contemporary Dance in 2017 at the University of Limerick in Ireland, where she is now based.

Week 1

Spending a lot of time in my room, due to this pandemic, allowed my mind to go back to my old room in Palestine. Brought some memories from back home. My body is not sure where it is now.

Week 2

My body is tired from doing nothing, my movements are lazy like my sofa. My body spends most of its time in the same position, so I am trying to push my body and keep active during this time.

Week 3

It was a hard week for me since I lost my friend and my dancing colleague ayman safieh.  I couldn’t move I was just staring at the sky, I wanted to see him again and I wanted him to dance for me again.


Salma Ataya est une danseuse et chorégraphe qui a commencé à danser à l’âge de dix ans. Elle a d’abord été initiée au Dabkeh (danse traditionnelle palestinienne) puis à la danse contemporaine à la Sareyyet Ramallah Dance Company. Salma a participé à des représentations locales et internationales. Elle enseigne également la danse depuis 2010 et a terminé sa maîtrise en danse contemporaine en 2017 à l’Université de Limerick en Irlande, où elle est maintenant basée.

Semaine 1

Passer beaucoup de temps dans ma chambre, à cause de cette pandémie, à permis à mon esprit de retourner dans mon ancienne chambre en Palestine. Cela a apporté quelques souvenirs de mon foyer. Mon corps ne sait plus où il se trouve maintenant.

Semaine 2

Mon corps est fatigué de ne rien faire, mes mouvements se font paresseux sur mon canapé. Mon corps passe le plus clair de son temps dans la même position, j’essaye donc de garder une activité physique durant cette période.

Semaine 3

Ce fut une dure semaine après la perte de mon ami le danseur Ayman Safieh. Je ne pouvais plus bouger et je me contentais de regarder le ciel. Je souhaitais seulement le revoir et qu’il danse pour moi encore une fois.