Ashira Darwish

Ashira Darwich

French below

My relationship with music and Sufi Whirling in Palestine is a fundamental part of my life. I wrote my first song, Tatjallah فلتتجلى, about the search for the love of God within all the folds of pain. I combined my music with my Sufi practice of whirling to fully express my heart through song and dance. I love to explore sound therapy and finding ways to mix it with jazz and soul.  

With her video project A Lullaby to my Baby – A Tale of Fear and Love”, artist Ashira Darwish wants to create an artistic memory for her unborn child. Traveling through India with her husband, the Corona Pandemic lockdown catches up with them at the foothills of the Himalayas. During the 45 day lockdown, Ashira finds out she is with child. And that changed everything. After hours and days trying to find a way, they end up being repatriated back home. So, this is a lullaby for her unborn baby. A human life, that like many others has already witnessed extraordinary events, even before drawing a single breath. She uses the voices and bodies of her loved ones to show her baby that there is still infinite space for love and compassion, in this evermore fearful world.

Week 1

From Fear into Love – A Lullaby

The COVID pandemic found Ashira and Layth in India. on Locked down…

What started as an exciting ten day Tantra Yoga festival quickly developed into an adventure that took them across north India.

The Ganga, the Dalai Lama, and the Golden Temple. From Delhi, to Rishikesh. To Dharamshala and Mcleod Gang, Chandigarh, Amritsar and finally to a small mountain village on the foothills of the Himalaya range.

Where fear finally caught up with them. And India came under total lockdown…

Friends they met at the festival scattered around the country. Airlines stopped flying and airports shut down. Trains froze in their tracks…

And they settled at a homestay just outside of Dehradun waiting for way to go back home.

Week 2


Ma relation avec la musique et Soufi Whirling en Palestine est une partie fondamentale de ma vie. J’ai écrit ma première chanson, Tatjallah فلتتجلى, sur la recherche de l’amour de Dieu dans la douleur. J’ai combiné ma musique avec ma pratique soufie du tourbillon pour m’exprimer pleinement à travers le chant et la danse. J’adore explorer la thérapie sonore et trouver de nouveaux moyens de la mélanger avec le jazz et la soul.

Avec son projet vidéo A Lullaby to my Baby – A Tale of Fear and Love”, l’artiste Ashira Darwish veut créer une mémoire artistique pour son enfant à naître. Voyageant à travers l’Inde avec son mari, le confinement du à la pandémie de Corona les rattrape au pied de l’Himalaya. Pendant les 45 jours de confinement, Ashira découvre qu’elle attend un enfant. Et cela a tout changé. Après des jours et des jours à chercher un moyen, ils finissent par être rapatriés chez eux. C’est donc une berceuse pour son bébé à naître. Une vie humaine qui, comme beaucoup d’autres, a déjà connu des événements extraordinaires, avant même de pousser son premier cri. Elle utilise les voix et les corps de ses proches pour montrer à son bébé qu’il y a encore un espace infini pour l’amour et la compassion, dans ce monde toujours plus effrayant.

Semaine 1

De la peur à l’amour – Une berceuse

La pandémie COVID a trouvé Ashira et Layth en Inde. En confinement…

Ce qui a commencé comme un excitant festival de Tantra Yoga de dix jours s’est rapidement transformé en une aventure qui les a conduits à travers le nord de l’Inde.

Le Ganga, le Dalaï Lama et le Temple d’or. De Delhi, à Rishikesh. À Dharamshala et Mcleod Gang, Chandigarh, Amritsar et enfin dans un petit village de montagne sur les contreforts de la chaîne de l’Himalaya.

Où la peur les a finalement rattrapés. Et l’Inde a été soumise à un confinement total…

Des amis rencontrés lors du festival disséminés dans tout le pays. Les compagnies aériennes ont cessé de voler et les aéroports ont fermé. Les trains se sont figés sur leurs rails…

Et ils se sont installés dans une famille d’accueil juste à l’extérieur de Dehradun en attendant un moyen de rentrer chez eux.

Semaine 2